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Pourquoi il est rationnel de discriminer

19 juillet 2008

On nous rabâche les oreilles de ces histoires de discrimination. C’est mal de discriminer, c’est horrible, inhumain, barbare. Il faut traquer ceux qui discriminent contre l’Autre, les clouer au pilori, en faire un exemple, les exterminer.

Or, discriminer, est-ce que c’est vraiment si mal que ça ?

Non, car certaines nationalités ont un Quotient Intellectuel moyen plus faible que les autres. En général, les gens préfèrent avoir affaire à des gens intelligents, ou du moins aussi intelligents qu’eux, plutôt que de s’embêter avec des gens moins intelligents. Il est donc rationnel de discriminer sur cette base.

On entend le bobo de base s’agiter dans son VIème arrondissement parisien : « Hou la la ! Mais ça implique que certaines ethnies sont supérieures à d’autres dans les tests de QI, c’est dégueulasse… »

Bon, admettons. Eh bien, même si toutes les nationalités avaient exactement les mêmes aptitudes moyennes (intellectuelles ou autres), alors il serait quand même naturel et rationnel de discriminer.

Pourquoi ? Pour une question de goût, tout simplement. Les êtres humains peuvent très bien avoir une préférence pour ceux qui leur ressemblent. Il existe d’ailleurs une explication darwinienne très convaincante de cet état de fait. On dit bien en langage populaire : « Qui se ressemble, s’assemble. » Ce n’est pas criminel de préférer les pommes aux oranges, les frites aux spaghettis, et ceux qui sont comme nous à ceux qui sont étrangers. On vit en pays libre, non ?

À ce moment-là, le bobo du VIème se remet à éructer : « Hou la la ! Mais ça implique que les gens n’aiment pas la diversité, qu’ils nient le potentiel enrichissant du métissage multiculturel, qu’ils sont fermés d’esprit. C’est dégueulasse… »

Bon, admettons une deuxième fois. Je me sens d’humeur généreuse aujourd’hui.

Eh bien je prétends encore que, même si toutes les nationalités ont des aptitudes strictement identiques, et même si personne n’a de préférence ethnique pour les gens qui sont comme eux, alors il est quand même rationnel de discriminer.

Ça va en boucher un coin au bobo du VIème, ça !

Ce résultat a été prouvé par deux chercheurs américains très sérieux, Bradford Cornell et Ivo Welch, professeurs à l’université de Californie à Los Angeles, dans leur article intitulé Culture, Information and Screening Discrimination (en français : Culture, information et filtrage discriminatoire) publié en juin 1996 dans le Journal of Political Economy.

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Journal of Political Economy n’est rien d’autre que la plus prestigieuse revue de recherche universitaire au monde, dans le domaine de l’économie politique.

L’intuition est très simple. Il y a deux points majeurs.

Premièrement, les gens ont besoin de filtrer ceux avec qui ils interagissent dans tous les aspects de leur vie. D’abord dans les grosses décisions : qui épouser ? qui embaucher ? qui admettre comme membre d’un club ? avec qui se lier d’amitié ? Et aussi dans les petites décisions, telles que juger si la personne qui s’avance vers vous sur le trottoir vous veut du mal ou du bien.

Deuxièmement, nous pouvons mieux distinguer entre les bons et les mauvais (« séparer le bon grain de l’ivraie », comme on dit dans le langage populaire) quand les gens appartiennent à la même culture que nous. La culture, ce sont des codes, des références communes, une histoire partagée, qui permet de « voir » des choses qui sont invisibles à ceux qui n’ont pas été élevés dans cette culture.

Par exemple, les hommes d’affaires japonais, quand ils interagissent entre eux, suivent des codes de conduite élaborés qui signalent quelle genre de personne ils sont ; mais vous et moi serions incapables de comprendre la signification de ces gestes subtils, à moins de nous immerger dans la culture japonaise à temps plein, et encore.

Donnons le cas d’un employeur Français de souche qui a un poste à pourvoir. Il interviewe 10 candidats Français de souche et 10 candidats d’une autre culture pour un poste. Il les classe du meilleur au moins bon. Parce qu’il « sent » intimement la culture française, l’employeur peut décrypter le CV et se faire une opinion de la personnalité des candidats beaucoup plus précisément dans le premier groupe que dans le second. Par conséquent, les 3 candidats qui font meilleure impression seront certainement des Français. Mais ça marche dans les deux sens : les 3 candidats qui font pire impression seront certainement des Français aussi ! Ce n’est donc pas du racisme.

Il sera beaucoup plus difficile à l’employeur de se faire une opinion fortement tranchée sur ceux qui viennent d’une culture avec laquelle il est peu familier. Il tendra à les classer dans la moyenne, ce qui reflète son incapacité à interpréter les signaux culturels fins.

Est-ce que je sais si les Algériens de Tizi-Ouzou sont des mecs droits, et ceux de Tamanrasset sont des petits roublards – ou bien est-ce le contraire ? Est-ce que je sais si le Lycée Lyautey de Casablanca est excellent, et le lycée Victor-Hugo de Marrakech est nullard – ou bien est-ce le contraire ? Est-ce que je sais si les citadins de Dakar ont tendance à se lever tôt pour pointer au boulot à l’heure, et les ruraux de la région du Tambacounda ont tendance à être lève-tard – ou bien est-ce le contraire ?

Comme dit le proverbe : « La nuit, tous les chats sont gris. »

S’il n’y a qu’un poste à pourvoir, le patron embauchera le meilleur des trois « bons » Français. Les trois « mauvais » Français et les 10 autres qui viennent d’une culture différente seront recalés.

Ceci marche aussi pour le choix d’un locataire : un propriétaire aura beaucoup plus de facilités pour distinguer entre « bons » et « mauvais » locataires parmi ceux qui sont de la même culture que lui ; il aura du mal à former une opinion très tranchée (positive ou négative) au sujet de ceux qui sont culturellement éloignés de lui. Il louera donc son appartement à quelqu’un de la même culture que lui.

On voit d’ici les conséquences politiques de cette analyse irréfutable.

Si le testing ou les statistiques ethniques révèlent qu’un employeur ou un propriétaire Français de souche a une proportion anormalement forte d’employés ou de locataires Français de souche comme lui, alors ça ne prouve pas qu’il croit que sa race est supérieure aux autres races. Ça ne prouve même pas qu’il préfère par goût personnel s’associer aux gens qui lui ressemblent. Ça veut simplement dire que la culture est un tissu de codes subtils qu’on ne peut pas totalement pénétrer – même avec la meilleure volonté du monde – quand on est originaire d’une culture différente.

Si les avocats des personnes accusées de discrimination lisent ça, alors la HALDE n’a plus qu’à fermer boutique.

La diversité est-elle une force ?

15 juillet 2008

Les sociologues passent leur temps à nier les acquis de la biologie. Pour eux, l’homme est une tabula rasa sur laquelle ils peuvent inscrire n’importe quel codage culturel, indépendamment de son patrimoine génétique. C’est comme si Darwin n’avait jamais existé… Or il est aussi dangereux d’ignorer la réalité que de la nier.

Brièvement, la théorie darwinienne de l’évolution explique que les gènes induisent des comportements tendant à maximiser leurs chances de reproduction. D’où notre instinct de survie : les gènes qui codent ce type de comportement ont plus de chance d’être transmis à la génération suivante. Pour la même raison, il n’y a pas de « gène du suicide » : il aurait été éliminé depuis longtemps du patrimoine génétique de l’humanité. En effet, les individus qui le possèderaient seraient susceptibles de se suicider avant d’avoir fait des enfants.

Ceci laisse une question en suspens : pourquoi les primates sont-ils capables de faire preuve d’altruisme ? Un comportement altruiste est coûteux pour l’individu, et souvent même dangereux, donc il réduit la probabilité que cet individu passe ses gènes à ses enfants. Par exemple, pourquoi un homme est-il capable de se battre pour protéger ses sœurs ?

La réponse à cette question a été apportée par le professeur William Hamilton en 1964. C’est la théorie dite de l’aptitude darwinienne globale.

Un homme se bat pour protéger ses sœurs parce qu’elles ont les mêmes gènes que lui à 50%. Ce comportement altruiste lui permet donc de passer ses gènes à la génération suivante par le truchement de ses futurs neveux et nièces.

Cette théorie a une conséquence cruciale : un individu X est susceptible d’altruisme envers un individu Y en proportion du patrimoine génétique qu’ils ont en commun.

Ce qui justifie l’adage bien connu de Jean-Marie Le Pen :

J’aime mieux ma fille que mes nièces, mes nièces que les cousines, mes cousines que mes voisins, et j’aime mieux les filles du voisin que celles d’un étranger !

On voit tout de suite les implications politiques de ce fait.

Soit une communauté d’individus qui se partagent un territoire donné. Le degré de coopération pacifique, d’altruisme et de générosité dont ils feront preuve les uns à l’égard des autres sera proportionnel à leur degré d’homogénéité génétique.

À l’inverse, s’ils sont racialement divisés, alors ils déploieront les comportements opposés : égoïsme, vol, violence, agression, lutte, meurtre.

On peut donc prédire que le taux de violence au sein d’un pays est inversement proportionnel à son homogénéité ethnique.

Le professeur Tatu Vanhanen de l’université de Tampere en Finlande, père du premier ministre finlandais Matti Vanhanen, a confirmé cette prédiction en analysant le taux d’hétérogénéité ethnique et le niveau de conflit dans 148 pays. La corrélation entre ces deux variables est de 72 %, ce qui est un niveau fantastiquement élevé.

Ethnic Conflicts Explained by Ethnic Nepotism

Ceci est une illustration des résultats de Vanhanen. Les pays sont classés de gauche à droite du plus homogène ethniquement au plus hétérogène. Et ils sont classés de bas en haut du plus pacifique au plus conflictuel. Chaque point représente un des 148 pays analysés. On voit que les points qui sont à gauche (pays ethniquement homogènes) ont plutôt tendance à être vers le bas (pacifiques), et que les points qui sont à droite (pays ethniquement hétérogènes) ont plutôt tendance à être vers le haut (violents).

Contrairement à ce que disent les propagandistes qui noyautent les médias grand-public en France et dans les pays francophones limitrophes, la diversité n’est ni une chance, ni une opportunité, ni une force, ni un facteur de performance, ni un don précieux, ni quelque chose de bon pour notre économie. C’est une malchance, une malédiction, une fragilité, un handicap et quelque chose de mauvais pour notre économie.