Archive for the ‘Économie’ Category

Pourquoi le Tiers-Monde ne se développe pas

24 juillet 2009

Publié sur Fdesouche.

Union monétaire mondiale

18 juillet 2009

Publié sur Fdesouche.

Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros

2 juillet 2009

Publié sur Fdesouche.

Pourquoi je suis moyennement libéral

14 juillet 2008

Ce titre est un hommage à ce petit livre que j’aime beaucoup : Pourquoi je suis moyennement démocrate de Vladimir Volkoff, auteur dont je me suis souvent inspiré.

Le libéralisme représente deux choses pour moi : premièrement une théorie économique. Pas n’importe quelle théorie économique, mais la théorie économique. Toutes les autres s’apparentent au charlatanisme. Elle se résume très simplement ainsi : les interventions de l’État dans le domaine de l’économie sont néfastes et ont les conséquences opposées des buts annoncés.

Par exemple le SMIC, au lieu d’améliorer la condition des moins qualifiés, les condamne à une vie d’assistanat. Les banques centrales, au lieu de lisser les crises financières, les amplifient. Le protectionnisme, au lieu de renforcer le pays qui le pratique, l’affaiblit. Et ainsi de suite ad infinitum.

Le libéralisme, c’est deuxièmement une éthique : celle du respect du droit de propriété privée. On peut aussi définir cela comme l’axiome de non-agression. La plupart du temps, c’est un pacifisme. Mais après qu’un vol, un meurtre ou toute autre agression ont été commis, alors l’usage de la violence est justifié pour réparer le tort subi, et ainsi rétablir l’ordre temporairement troublé.

Cette éthique ne prétend pas résoudre toutes les questions éthiques, juste celles qui jaillissent lors d’un conflit au sujet de l’usage de ressources rares. On peut – et même on doit – lui ajouter d’autres éthiques plus fines. Par exemple, si quelqu’un se drogue, il faut le dénoncer à ses parents, à son employeur et à sa petite amie. On peut aussi refuser de lui vendre du pain. La délation et le boycott permettent d’additionner à l’éthique minimaliste du droit de propriété autant de contraintes supplémentaires que la communauté juge bon.

Dans ces deux dimensions je ne suis pas moyennement libéral, je le suis entièrement.


Alors pourquoi me dis-je moyennement libéral ?

Parce que le libéralisme, c’est souvent compris comme étant une doctrine politique. Et là, je prends mes distances.

Elle se résume ainsi : « L’État peut faire le bonheur des citoyens en détruisant les obstacles au commerce. »

Or le plus grand obstacle à la liberté des échanges entre citoyens, c’est l’État lui-même ! Les libéraux-bisounours s’attendaient à ce que l’État rogne ses propres ailes, abroge ses régulations et réduise son train de vie… C’est naïf parce que nulle institution n’œuvre à sa propre perte. Tout organisme est tendu vers l’accroissement de sa propre puissance.

Ce qui s’est passé, en réalité, c’est que l’État a détruit les obstacles au commerce imposés par les institutions intermédiaires entre lui et le citoyen. Il a donc déchiré un riche tissu social d’institutions, d’organisations et de communautés qui protégeait le citoyen de la toute-puissance étatique. L’homme moderne est tout nu, isolé et impuissant devant Big Brother.

Ce que les libéraux-bisounours n’ont pas compris, c’est que les mots-clés de leur profession de foi politique sont : « L’État peut faire le bonheur des citoyens », et non pas le machin sur les obstacles au commerce. Une fois qu’on admet que l’État peut faire le bonheur des citoyens contre leur gré, on a ouvert la porte à tous les totalitarismes (brutaux ou rampants).

L’élimination des obstacles au commerce a donc été un cheval de Troie qui a permis aux étatistes d’endormir la vigilance naturelle des citoyens. C’était un bon cheval de Troie parce que c’était vrai. Il fallait que la première justification donnée à l’élargissement du champ d’action de la bureaucratie fût vraie.

Dans un deuxième temps, le principe étant acquis, on a pu faire passer tout et n’importe quoi sous la rubrique « L’État va faire le bonheur des citoyens en faisant ci ou ça » – même si c’était un mensonge éhonté ! Par exemple l’immigration de masse en provenance du Tiers-Monde, la subvention de la paresse (allocations chômage) et le désarmement des citoyens (interdiction du port d’armes par les honnêtes gens).

Comme l’a fort justement dit Ronald Reagan, les mots les plus effrayants de la langue française sont : « Je viens de la part du gouvernement et je suis ici pour vous aider. »

Crise financière et multiculturalisme

4 juillet 2008

Tout le monde sait que, depuis 2007, une grave crise financière partie des États-Unis secoue les marchés mondiaux. Ses répercussions se font sentir partout dans le monde, même France, et s’échappent de la sphère purement financière pour ralentir l’économie réelle.

Peu de gens – même parmi ceux qui sont directement affectés – comprennent la vraie nature de cette crise. Ils sont prompts à fustiger les spéculateurs, les capitalistes, ou tout autre bouc émissaire désigné à la vindicte populaire par les journalistes français (qui votent à 80% trotskyste, rappelons-le)…

Or l’origine de cette crise se trouve dans certaines politiques adoptées par le gouvernement américain : le multiculturalisme, la discrimination positive, l’immigration de masse et la pression étouffante du « politiquement correct ».

En effet, la crise s’est déclenchée originellement sur le marché des crédits hypothécaires, c’est-à-dire des prêts accordés pour l’achat d’une propriété immobilière. Plus précisément dans le domaine des prêts « subprime », c’est-à-dire accordés à des emprunteurs dont on sait a priori qu’ils pourraient avoir du mal à rembourser.

Vous me direz : pourquoi prêter de l’argent à de telles personnes ? Parce que le gouvernement américain a tout fait pour encourager une telle imbécillité.

Steve Sailer révèle que la plupart des emprunteurs « subprime », ceux qui se sont révélés incapables de rembourser leurs dettes et ont plongé le monde dans la crise, sont en fait soit des Noirs américains, soit des immigrés mexicains.

Sous la pression du « politiquement correct », il est impossible à un cadre de banque prudent d’envoyer une circulaire à ses subordonnés disant de faire attention aux Noirs et aux Mexicains parce qu’ils ont statistiquement plus de chances de ne pas rembourser leurs dettes. C’est vrai, et cela devrait en théorie être un facteur important pour décider d’accorder ou non le prêt, mais vous imaginez les procès si une telle circulaire était découverte plus tard ?

Le Wall Street Journal a révélé la maxime favorite du gouvernement fédéral américain : « s’ils en sont propriétaires, ils ne le brûleront pas ». L’idée était d’encourager l’accession à la propriété des minorités les plus susceptibles de déclencher des émeutes – afin de réduire le risque de telles émeutes.

En quelque sorte, c’était une récompense donnée aux communautés ayant déclenché des émeutes, puisqu’elles allaient avoir droit à des prêts avec des taux d’intérêt plus avantageux que les autres communautés (par exemple : les Blancs) qui n’étaient pas considérées comme « à risque ». C’est ce qu’on a vu dans le 9-3, puisque les zones ravagées par les émeutiers attirent d’énormes subventions : on récompense le crime. Et après on s’étonne que le crime ne disparaisse pas…

Le gouvernement américain imposa des quotas aux organismes de crédit pour s’assurer que les prêteurs ne « discriminaient » pas envers les emprunteurs issus des minorités noire et mexicaine.

En 2002, le président Bush annonça un nouvel objectif : augmenter le nombre de Noirs et de Mexicains qui possèdent leur propre maison ou appartement par 5,5 millions avant 2010. Le résultat fut un « effort » de 440 milliards de dollars de la part des organismes de crédit en faveur des « minorités visibles ».

Le résultat de toute cette discrimination positive est que les Noirs et les Mexicains ont un taux de remboursement de leurs emprunts bien plus faible que les Blancs. Un jour ou l’autre, ils devaient mettre en difficulté les institutions qui leur avaient fait crédit. C’est ce qui est arrivé en 2007, et l’ensemble du système financier mondial en subit les conséquences aujourd’hui. Nul ne sait quand on sortira de cette crise.