Cette semaine j’ai démontré le caractère nocif de la démocratie à trois niveaux différents :
- Sur le plan économique, la démocratie fabrique les pompes aspirantes de l’immigration et les pompes refoulantes de l’émigration qui sectionnent le lien charnel entre un peuple et son terroir.
- Sur le plan culturel, la democratie ne se donne pas les moyens de défendre les secteurs stratégiques de l’éducation et des médias contre les assauts d’une poignée d’intellectuels nihilistes (de gauche) déterminés à tuer notre civilisation.
- Sur le plan démographique, la démocratie est un jeu truqué qui ne laissera jamais gagner ceux qui veulent stopper l’invasion de l’Europe par le Tiers-Monde.
Maintenant que la démocratie est définitivement délégitimée, se pose alors la question de l’alternative. Comment changer les choses ?
Les réformes et les révolutions sont traditionnellement venues d’en haut. Or aujourd’hui ce n’est plus possible. Les leaders politiques qui gagnent au jeu démocratique sont sélectionnés pour leur talent démagogique et leur absence totale de scrupules moraux. Il serait donc pratiquement impossible de les convertir à une cause juste comme la nôtre.
De plus, le pouvoir n’est plus investi dans un seul homme, dont il suffirait de pénétrer l’entourage ou qu’il suffirait de remplacer. En démocratie, le pouvoir est diffus : il est partagé entre les ministères, les fonctionnaires, les députés, les sénateurs, les syndicats, les médias, etc. Ce n’est pas parce qu’on arriverait à parachuter quelques hommes-clés au plus haut niveau que toute cette machine se mettrait à tourner pour notre cause.
C’est pourquoi il faut que ça change non pas par en haut mais par en bas.
A priori, cela semble une tâche impossible : cela n’implique-t-il pas que nous convainquions une majorité de la population de voter démocratiquement pour nos idées ? Ce serait sans espoir, car le grand public est très indolent, même pour les questions d’identité et de sécurité qui l’affectent directement. Et, bien sûr, la masse des gens est constamment bombardée par la propagande multi-culturelle produite par la ré-éducation nationale et les médias truffés de trotskystes. Si l’on raisonne comme ça, c’est sûr, autant jeter l’éponge tout de suite.
La solution à ce puzzle nous a été apportée par les Girondins à la Convention en 1792 et 1793. Ils ont voulu profiter du vent de liberté qu’avait fait souffler la Révolution Française pour affranchir la province du joug de Paris. Ils projetaient de donner à chaque région, chaque département ou chaque ville le statut d’un État égal en droit aux autres États ainsi constitués sur le territoire français. Ce projet était alors appelé « fédéraliste », mais étant donné l’extrême degré d’autonomie alloué à chaque État sub-national, il serait plus exact de l’appeler sécessionniste.
Ce n’est qu’en faisant de l’idée de sécession l’élément central de notre stratégie de changement par en bas que nous avons une chance de réussir.
Comment cela ?
D’abord, il faut bien comprendre que les révolutions sont toujours le fait d’une minorité. La Révolution Américaine, par exemple, s’est faite avec le support d’un tiers de la population, et la participation active de seulement 3%. J’estime que les pourcentages étaient relativement similaires en France en 1789.
Or la stratégie sécessionniste, qui implique par définition qu’un nombre restreint de gens fassent sécession de la grande masse des autres, est parfaitement réalisable même si nous sommes minoritaires.
Deuxièmement, il faut reconnaître que le pouvoir d’un gouvernement – qu’il soit démocratique ou non – repose en fin de compte sur l’opinion publique plutôt que sur l’usage de la force. En effet, les agents du gouvernement sont beaucoup moins nombreux que la population qu’ils contrôlent. Ils ne peuvent donc pas tenir tout le monde au bout de leur fusil ! Il faut bien que le reste de la population consente à son propre asservissement (voir le Discours de la servitude volontaire d’Étienne de la Boétie, 1576). Réciproquement, dès que la population retire son consentement, le gouvernement est impuissant.
La population française dans son ensemble, après tant d’années de démocratie, n’est certainement pas assez lucide pour retirer son consentement à ce régime qui a laissé envahir son territoire ancestral ; mais il existe plein de petites poches éparpillées sur tout le territoire où une forte majorité des locaux supporteraient volontiers un mouvement autonomiste si c’était le seul qui puisse les protéger des ravages de l’immigration.
Si la France ne veut pas changer, peut-être la Bretagne voudra-t-elle. Si la Bretagne ne veut pas faire sécession, peut-être le Morbihan voudra-t-il faire sécession ? Si le Morbihan n’est pas assez lucide, peut-être pourra-t-on trouver une majorité favorable à nos idées dans l’arrondissement de Vannes ? Sinon, dans le canton de La Roche-Bernard ? Ou dans la commune de Camoël ? Sur les 36 000 communes de France, il doit y en avoir beaucoup où la vaste majorité des habitants sont farouchement opposés au multiculturalisme bobo.
Avec quelques cadres motivés par le sauvetage de l’identité française, le précédent des sécessions de 1793, et la noble idéologie du « droit à l’auto-détermination » et « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », il semble possible de créer les conditions locales d’un mouvement sécessionniste dans plusieurs centaines de petits territoires (pas nécessairement contigus) répartis à travers toute la France.
Il existe d’ores et déjà 751 zones sécessionnistes de petite taille réparties à travers toute la France qui ont réussi à gagner leur indépendance de facto. La police républicaine n’y pénètre pas, et ils ne paient pas d’impôts. Il suffit de continuer sur cette lancée.
Puisqu’il existe des enclaves au sein du territoire français où la constitution de 1958 est remplacée par la charia, il faut que nous créions d’autres enclaves où elle est remplacée par la loi salique !
Et, pour une fois, le temps joue pour nous. En effet l’État-Providence croule sous les dettes et marche à grands pas vers la socialisation complète de l’économie et/ou la banqueroute… exactement comme cet autre grand État socialiste qu’on appelait l’URSS. Et regardez ce qui est arrivé à l’URSS : elle a implosé en une quinzaine d’États indépendants. La bérésina économique favorise les forces centrifuges. Par conséquent, le nombre de districts ayant un potentiel sécessionniste ne cessera d’augmenter au fil du temps.
Comment éviter les représailles ?
On se souvient de ce qui s’est passé pendant la guerre fédéraliste de 1793-1794 : les Jacobins ont jeté tous les députés Girondins en prison, institué la Terreur, et noyé dans un bain de sang la Normandie, Toulon, Lyon et les autres territoires qui s’étaient affranchis du joug de Paris. L’épuration fut sauvage, surtout contre les civils (y compris femmes et enfants).
L’erreur à ne pas répéter serait d’organiser la sécession de régions entières, ou de blocs contigus qui menaceraient trop ouvertement la République. De toute façon, si nous sommes réalistes, notre support est très dispersé, donc il est improbable que nous puissions convertir à notre cause – je donne un exemple – toute la moitié Ouest de la France.
Le modèle à suivre est celui de l’Allemagne au temps de sa splendeur, et plus généralement de l’Europe avant que le Traité de Westphalie ( 1648 ) ne consacre la prédominance de l’État-nation. À cette époque, il y avait des centaines de « villes franches », c’est-à-dire indépendantes, des souverains héréditaires qui régnaient sur de tout petits territoires, et une incroyable diversité d’arrangements politiques formant un patchwork bigarré. C’est à ce modèle, qui a permis à l’Europe de dépasser tous les autres continents (même la Chine !) sur les plans culturel, économique et militaire, qu’il faut maintenant revenir.
Il faut donc œuvrer pour l’avènement simultané partout en France de centaines de Liechtenstein, de Monaco, de Hong Kong et de Singapour.
C’est moins menaçant pour l’ordre établi que d’œuvrer pour la sécession de la moitié du pays. Il ne faut pas que des pans entiers du territoire de la république « indivisible » disent bye-bye à Paris, sinon on aura droit à un remake de la Terreur.
Même la Serbie, pour l’anéantir sous les bombes, ils ont dû prétendre que c’était “la quatrième armée du monde”. Par contre, bombarder un nain militaire comme l’Andorre, ça passerait très mal au journal de 20 heures. Donc les conseillers en communication (qui sont tout-puissants de nos jours) arrêteraient la main des généraux avant qu’il n’appuient sur le bouton.
En conclusion, les trois derniers siècles ont été ceux de la centralisation des pouvoirs politiques par le haut : l’État-nation écrasant les particularismes locaux, puis la construction européenne sapant l’État-nation, et maintenant le Nouvel Ordre Mondial… Mais les gens ne sont pas heureux. Ils ont perdu le sens de leur propre existence. Et les abus en tous genres se sont multipliés. Le moment est venu de faire marche arrière et d’ouvrir l’ère de la décentralisation politique radicale par le bas. C’est la voie de notre survie, de la survie de notre identité, et en fin de compte de notre âme.
Mots-clefs : Démocratie, Discours de la servitude volontaire, Girondins, La Boétie, Sécession, Traité de Westphalie
3 juillet 2008 à 21:20 |
salut gaston
réflexion intéressante; et théoriquement séduisante
mais le commentaire de sanglier au sujet de votre post d’hier est plein de bons sens: toute sécéssion, géographique ou pire culturelle ou idéologique, au regard du mainstream idéologique ambiant aménerait une démonisation et un isolement intenable dans le type de société dans laquelle nous vivons.
Ce que les Jacobins, Turreau, Carrier et Bonaparte purent faire en 1793, comment croire que l’hydre européenne bureaucratique et son bras armé OTAN, ne pourrait pas faire beaucoup mieux et plus vite encore?
A la rigueur solution envisageable en cas de chaos généralisé, type camp des saints…
cela dit, il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre.
bonne nuit
3 juillet 2008 à 21:21 |
Je ne te cache pas que j aime beaucoup ta prose mon ami !!!
L’implosion de la nation française est un scénario très réaliste, qui débute par les quartiers sensibles ou département aux mains de nos ennemis héréditaires ancrés dans une mentalité guerrière et de conquête…
4 juillet 2008 à 0:14 |
il y a un livre qui parle de ce genre de solution.
L’alternative crée est le pire scénario pour le système. L’europe, l’otan et l’onu ne peuvent admettre cela car ça pourrait faire effet boule de neige et détruire ce qu’ils ont mis tant de temps à bâtir. L’armée serait très vite envoyé.
C’est la que tout se décidera soit on combat et le peuple nous soutient petit à petit malgré la propagande soit on meurt dans la haine généralisée.
L’avenir nous le dira car c’est l’unique solution. Nous n’avons plus d’autres choix, le mal est trop profond. Combien de nous auront le cran.
4 juillet 2008 à 0:26 |
@ hoplite :
Je ne sais pas si c’est faisable. Je sais juste que c’est la meilleure chance que nous avons, infiniment meilleure que de militer au Front National. Je pense que, à l’heure actuelle, personne ne peut savoir si c’est faisable ou infaisable. L’avenir n’est pas écrit.
De plus, je suis convaincu que nous nous rapprochons un peu chaque jour du chaos généralisé type camp des saints, donc ça deviendra plus faisable au fur et à mesure des évènements.
Amen!
4 juillet 2008 à 0:33 |
@ dédé :
Merci. Hitler a montré aux Alliés comment faire la guerre moderne en 1940. Ils l’ont copié et quelques années plus tard ils ont gagné.
Puisque nos ennemis héréditaires nous montrent la voie de l’autonomie politique aujourd’hui par leur communautarisme quasi-indépendantiste, nous aurions tort de ne pas les copier.
4 juillet 2008 à 0:42 |
@ sinai :
De quel livre s’agit-il ? Si je ne l’ai pas déjà lu, j’aimerais sûrement le découvrir.
Je pense que vous avez une vision trop militaire des choses. Même l’OTAN ne peut rien faire sans un minimum de consentement de son opinion publique. La dissuasion du faible au fort, ou la guerre du faible au fort, il y a moult bouquins théoriques et exemples historiques de ce type, et ça peut très bien tourner à l’avantage du faible. Ceci étant, j’admets que ce sera chaud…
4 juillet 2008 à 9:45 |
Bonjour
Comme Gaston je considère que le vote FN ne sert pas à grand chose. C’est, pour prendre un exemple, comme un punk qui acheterait un Tshirt du Che pour dire merde à la société de consommation. Une “saine” revolte comme dirait la dinde.
La scission me parait etre un scenario envisageable mais implique une situation de chaos generalisé, au niveau des finances, de la sécurité etc de la nation.
Mais à part la scission, je ne vois vraiment pas comment on pourra s’en sortir.
J’ai regardé un reportage sur la 2 hier soir sur le miel du Yemen. En arrière fond on se rendait un peu compte de la vie là bas, entre la police militaire, les arrestations, les barbus et les 5 appels a la priere. Des femmes ou plutot des fantomes noirs qui longent les murs. Comment voulez vous qu’un pays s’en sorte dans ces conditions. Quelques minutes plus tot, meme chaine, reportage sur les Maldives. Même arrestations, police militaire, interdits une fois la nuit tombée. Même chaos et laissez faire des autorités. Même peur de l’arbitraire des habitants. Aux Maldives!
Les habitants, musulmans, s’en remettent à allah pour les epargner d’un nouveau tsunami. C’est donc la croix rouge qui leur construit des nouveaux logements. Je vous dis ceci parceque parfois j’aimerai faire comme certains autour de moi, ne pas penser à ce qui est en train de nous arriver. Me dire que bon, si il faut se laisser pousser la barbe et prendre une femme supplementaire ca ira. Mais au fond de moi je sais que ca ne se passera pas comme çà et qu’il est prudent d’envisager le pire. Et que l’Islam amène le pire.
Pour en revenir au sujet de Gaston, il y a un calcul simple à faire, ou plutot deux calculs.
Le premier est difficile, il s’agit d’essayer d’envisager le point de bascule, le moment ou la chienlit sera definitivement installée.
Une fois que l’on a a peu près definiti une periode, il faut calculer son age à ce moment là, age qui determine pas mal de chose.
Le deuxieme calcul est plutot basique. En fonction de l’age (le sien et aussi de ses enfants), rester ou partir?.
Quelque soit le scenario, la question finale tourne autour de çà : rester ou partir. Autant le choix est difficile sans avoir les elements, autant on peut d’ores et deja envisager un element de la solution : quelque soit l’hypothèse retenue, il faut se depecher de gagner de l’argent!
Bonne journee !
4 juillet 2008 à 10:24 |
Breakfast :
Très bon résumé de la situation.
À mon avis, c’est clair, partir est supérieur, si c’est financièrement et humainement possible.
C’est seulement pour ceux qui ne peuvent absolument pas partir que je propose la stratégie de scission. Car les structures locales qui sont le préalable nécessaire à la scission sont aussi les structures qui vous protègeront, vous et vos proches, quand la chienlit touchera votre commune.
Quant à se dépêcher de gagner de l’argent, je sais que c’est plus facile à l’étranger qu’en France…
4 juillet 2008 à 15:58 |
Hello!
Un exemple de réaction de la dictature médiocratique façe à ce qu’elle ne peut comprendre:
Ce qui vient d’arriver au dernier régime féodal d’occident, j’ai nommé l’île de Sercq. Il convient de savoir que ces changements ont été obtenus par l’intervention brutale d’étrangers récemment arrivés sur Sercq qui y résidaient occasionnellement.
Et si ces étrangers sont de suiffeux eurocrates bien pensants et riches à crever, ce n’est bien entendu qu’un hasard.
Ils ont réussi à briser un bel équilibre qui tenait sans conflit depuis 400 ans!
Mais le beau, le grand, le Bien fécondé par le Dieu des Chrétiens doivent êtres pourchassés et abattus ou au moins infecté.
Une description de ce qui existait peut-être lue sur
http://www.maitre-eolas.fr/Le-billet-du-dimanche
Certes ce n’est pas mon type de site mais la partie descriptive est bien documentée.
Il n’en demeure pas moins que même un magistrat républicain arrive à nous faire rêver en évoquant une institution qui, tout en le dépassant totalement, lui semble procéder de quelque chose de plus beau plus fort et plus enthousiasmant que les immondes inventions constitutionnelles stériles mises en place par les bouchers de 1792.
Imaginez un instant qu’une sécession puisse être réalisée sur le périmètre d’une ancienne ville franche par exemple, dès le moindre succès médiatique, je reste convaincu qu’il faudrait peu de chose pour que le colosse du songe de Nabuchodonosor ne s’effondre.
Aux amis
C+
4 juillet 2008 à 16:10 |
Précision:
sur:
http://www.maitre-eolas.fr/Le-billet-du-dimanche
L’article cité est celui du dimanche 20 avril 2008
Dont le titre Bêêêêêrk rappelle que notre chère fête nationale célèbre la commémoration d’un massacre lâche, inutile et ignoble et qui a permis essentiellement la glorieuse libération de déséquilibrés mentaux (violeurs et tueurs) bouclés dans un utile établissement fermé maintenant détruit.
Quand on y pense, c’est tout un symbole!
Mais la Providence veille!
C+
4 juillet 2008 à 17:47 |
Meme si une ou plusieurs familles de blancs en ont assez de vivre dans une France CPFisé,ils ne pourront de toute façons pas partir comme ça,a l’aventure.
Je suis pas expert en la matière,mais il y a tout un Tas de facteurs économiques sociaux géographique,qui font que meme dans une France colonisé a un peu plus de 80°/° la minorité de blancs meme mécontents de la situation,ne partirons pas….
(sauf les riches)
Pour moi le jour ou l’Europe sera “morte” ce seras le jour ou l’on annonceras “officiellement” l’entrée de la Turquie dans l’Europe.
Ce qui entrainera forcément un gouvernement islamique,avec la sharia et le reste.Alors la les nationalistes obtiendrons ce qu’ils désirent tant,la sécession!
Mais pas avant au moins l’entrée de la Turquie,parce que les blancs ont besoin d’etre acculer,de se retrouver au pied du mur pour réagir.
(mais lorsque cela arrivera,ce sera la guerre,le sang la merde et la misère)
En attendant votez Tous FN,meme si vous pensez que c’est inutile.
Cela ne vous coute rien et permet d’exprimmez
votre mécontentement aux yeux des élites.
(Et si vous estimez le vote inutile,alors que penser du NON de la France,de l’Irlande,de le Pen en 2002 de Sarkozy qui a meme été “obligé” de reprendre les thèmes FN pour se faire élire etc… )
Oui je crois sincèrement que tous cela a une réel influence sur le système,la société.
4 juillet 2008 à 17:48 |
C’est bizarre le smiley est apparu tout seul,vous avez une explication?
4 juillet 2008 à 22:14 |
Christophore :
Je suis bien d’accord, l’abandon de la feodalite sur Sercq est un scandale. Il faudrait que nous nous generalisions ce systeme a travers toute l’Europe, au lieu de l’etouffer.
4 juillet 2008 à 22:17 |
newbie:
Le smiley, c’est wordpress qui interprete tout signe trop pres d’une parenthese fermee ) comme un smiley. J’ai donc corrige votre message en ajoutant un espace juste avant la parenthese ). Je ne sais pas comment desactiver cette fonction.
Vous pensez que les Blancs commenceront a reagir quand la Turquie sera officiellement membre de l’Etat Supranational Europeen. J’espere que vous avez raison, parce que c’est pour bientot.
25 septembre 2008 à 1:56 |
en matière de sécession, ce n’est pas le fn le maitre en la matière mais plutôt adsav! pour la bretagne, vlaams belang pour la flandre et surement les identitaires avec nissa rebela (le pays niçois) et dont le chef m’a dit qu’une indépendance (donc une sécession surement)n’est pas à exclure.