Hier James McGrath, l’adjoint du chef de cabinet du maire de Londres Boris Johnson, a été forcé de démissionner à cause d’une remarque qualifiée par les journaux de « raciste ».
Cela a causé un sacré scandale en Angleterre. Par exemple, le « Evening Standard », un journal londonien à très grosse diffusion, a fait sa une sur cette affaire. Cela veut dire que, partout à travers Londres, des posters ont annoncé aux gens qui rentraient chez eux après le travail cette nouvelle importante en lettres de dix centimètres de haut.
Or le vrai scandale, c’est qu’un homme politique influent puisse être forcé de démissionner pour avoir prononcé des propos qualifiés de « raciste ». La plupart des Anglais de souche sont « racistes » selon la définition des journaux, et les hommes politiques doivent représenter le peuple qui les a élus. Donc il est normal qu’un homme politique ait les mêmes opinions que l’homme de la rue, qu’un journaliste trouve ça raciste ou non. Jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale, tous les hommes politiques britanniques étaient « racistes » selon la définition actuelle, et personne n’y trouvait rien à redire. Le pays ne se portait pas aussi mal que maintenant. Tout cela semble donc très artificiel.
Que s’est-il passé en réalité ?
Un journaliste Noir et d’extrême gauche dénommé Marc Wadsworth lui a tendu un guet-apens. Comme ce piège a réussi, Wadsworth a été immédiatement récompensé par sa profession. Au lieu d’écrire pour un site internet relativement confidentiel, comme d’habitude, sa chronique a été publiée par le très prestigieux Guardian (lui aussi de gauche, mais plus « respectable »). C’est comme ça qu’on réussit dans le journalisme maintenant !
Marc Wadsworth a cité en face de James McGrath les mots d’un autre journaliste noir d’extrême gauche, Darcus Howe (ancien membre des Black Panther, une organisation raciste anti-blanc), selon lequel l’élection de “Boris Johnson, un conservateur de droite, pourrait très bien déclencher un exode massif vers notre patrie d’origine des vieux immigrés en provenance des Caraïbes. ” Notez bien le mot « notre », puisque Darcus Howe est lui-même un vieil immigré né dans les Caraïbes, qui sont apparemment restées « sa patrie », bien que la Grande Bretagne l’ait accueilli pendant quarante ans.
Le crime de James McGrath, son seul crime, est d’avoir été d’accord avec Darcus Howe ! Il a dit : « Que ceux qui veulent rentrer, rentrent. » On imagine le scandale s’il avait dit le contraire : « Que ceux qui veulent partir d’Angleterre soient forcés de rester ici. » Ce n’est pas une boutade, c’est exactement ce que disaient tous les dirigeants du bloc communiste avant la chute du Mur de Berlin. Pour avoir reconnu aux citoyens britanniques le droit d’émigrer qu’il a fallu 40 ans aux Allemands de l’Est pour conquérir, James McGrath s’est fait virer…
N’importe quoi.
En résumé, n’importe quel pisse-copie de troisième zone peut décapiter n’importe quel politicien de premier plan, dès que les conditions suivantes sont réunies :
- le pisse-copie est d’extrême gauche
- le pisse-copie est Noir
- le politicien se dit « de droite » (mais est très modérément de droite)
- le pisse-copie cite les propos racistes d’un autre journaliste Noir d’extrême-gauche
- le politicien dit qu’il est d’accord
C’est un peu facile… Je pense que ça tombe dans la catégorie numéro 2 : COMPROMETS LES CHEFS.
La cerise sur le gâteau ? Sur la première page du « Evening Standard » qui titre sur cette histoire, on voit à droite une photo de Nelson Mandela, très bien habillé dans une chemise africaine visiblement très artistique et très chère, beau et souriant comme un grand homme d’État, fêtant ses 90 ans à Londres dans la liesse générale. Rappelons aux jeunes lecteurs que Nelson Mandela est un terroriste marxiste qui a lancé une guérilla urbaine contre les forces de l’ordre. Demandons-nous si un ancien terroriste de l’OAS aurait pu se racheter une virginité en prison et décrocher le Prix Nobel de la Paix ?
L’effet de cette composition de première page sur le lecteur pressé et fatigué, c’est : les Blancs sont racistes, les Noirs sont des gens bien. Pas très subtil, comme propagande…
Et ce n’est pas tout. L’article sur James McGrath continue en page 8. Or que voit-on sur cette page ? Une publicité pour le film « Kidulthood ». Les éléments-clés de cette composition photographique sont : un Black à l’air méchant et encapuché armé d’une batte de base-ball ; en-dessous de lui, une fille blanche à l’air soumis.
On vit une époque formidable.
Mots-clefs : Boris Johnson, Darcus Howe, Evening Standard, Grande-Bretagne, Guardian, James McGrath, Kidulthood, Londres, Marc Wadsworth, Nelson Mandela

24 juin 2008 à 13:45 |
C’est effectivement scandaleux! Franchement, si dire “que ceux qui veulent rentrer chez eux rentrent”, c’est raciste, alors… alors quoi? Alors il faudrait les envoyer faire un stage chez les nazis, pour qu’ils voient ce qu’est le VRAI racisme!
24 juin 2008 à 14:16 |
Ou chez les Musulmans, qui ont châtré leurs esclaves Noirs pendant mille ans afin qu’il ne reste aucune trace de leur passage en terre d’Islam.
25 juin 2008 à 0:31 |
L’emmerdant, c’est que Boris Johnson a cédé tout de suite. Et c’est l’homme politique le moins politiquement correct d’Angleterre (si l’on ne compte pas le BNP).
Mais c’est une illustration des dangers de la colonisation par l’immigration en régime démocratique: Londres est furieusement multiculturelle. Vous ne pouvez pas postuler à la direction d’un bordel et fustiger le sexe hors mariage.
Car les élections se gagnent à la marge. Il n’y a même pas besoin d’être majoritaire pour peser de façon décisive sur le résultat. Il suffit de savoir faire ch… le monde, ce que certains maîtrisent à merveille.
25 juin 2008 à 9:18 |
C’est vrai que Boris Johnson a cédé tout de suite. Ça augure mal de sa capacité à bien gouverner dans l’intérêt de Londres en résistant aux groupes de pression (ceux que vous définissez comme maîtrisant à merveille l’art de faire ch… le monde). Au contraire, ça va les encourager à encore et toujours plus d’audace.
2 juillet 2008 à 14:34 |
Je trouve la réaction de Johnson écoeurante!
Je m’estime un peu comme une sorte de “progressiste”,par conséquent je peux comprendre quand un politique de droite national “joue” avec le système,fait semblant d’etre ce qu’il n’est pas pour etre plus éligible
(quitte a tenir un discourt qui peut dérouter son électorat de base)
Mais Bordel!
Une fois qu’il est élu,son premier Devoir et d’essayer de répondre au maximum a son électorat Traditionnel!
Surtout pour quelque chose d’aussi bégnin sa réaction est très décevante…
Je connait pas vraiment le bonhomme,mais j’ose espérer qu’il se rattrapera a l’avenir.
2 juillet 2008 à 16:05 |
@ newbie :
Effectivement, le moins qu’on puisse dire, c’est que Boris Johnson n’a pas vraiment fait preuve de courage politique…
15 juillet 2008 à 13:01 |
[...] Hystérie anti-raciste [...]