Régulariser 1 clandestin coûte 1 million d’euros

1 juillet 2009 by gastonphebus

Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

Fiez-vous à votre nez

29 juin 2009 by gastonphebus

Un nouveau type de crime semble faire des émules. Des immigrés ont tenté d’empoisonner le pays hôte en répandant des excréments sur la nourriture destinée à la vente. Mises en alerte, les forces de l’ordre ont réussi à appréhender les auteurs de 3 exactions de ce type.

Sahnoun Daifallah dans le boxe des accusés

Sahnoun Daifallah dans le boxe des accusés

En avril 2009, un Algérien installé en Angleterre nommé Sahnoun Daifallah a été jeté en prison pour avoir déversé de l’urine et de la matière fécale sur des produits d’alimentation. Il a sévi dans le supermarché Tesco de Gloucester, le supermaché Morrisons d’Abbeydale, et le pub Air Balloon de Cheltenham. Les clients ont été atteints de nausées et d’allergies cutanées.

La très sérieuse BBC a suivi le procès attentivement et a même réalisé un reportage vidéo sur cette affaire.

La police anglaise a réussi à identifier le coupable grâce aux enregistrement des caméras de surveillance. Quand ils ont débarqué chez lui, ils sont tombés sur une réserve de substance contaminante, ainsi que des plans de dissémination. Des sacs plastiques contenant des excréments étaient étiquetés avec le nom des villes que Sahnoun Daifallah comptait attaquer.

L’apostat Ayesha Ahmed estime que ce genre d’incident illustre l’essor d’un nouveau type de guerilla bon marché, plus aisé à organiser que les attentats à l’explosif. En effet, le crime de Sahnoun Daifallah est loin d’être un incident isolé.

En 2005, Behrouz Nahidmobarekah a répandu de la matière fécale sur les pâtisseries vendues dans une épicerie de Dallas, au Texas. Il a été condamné par le tribunal à 5 ans de prison, une peine considérée comme lourde. Le jury s’est montré particulièrement sévère à son encontre parce qu’il n’avait pas exprimé de remords.

Saeed Hasmi était responsable de la Pizzeria Italiano à Cardiff, dans le Pays de Galles. En février 2008, il a vendu des gâteaux au chocolat dont la surface était recouverte d’une matière brune qui n’était pas du chocolat. Il s’en est tiré avec une amende de 1500 livres sterling.

Dans le cas de Sahnoun Daifallah, les autorités britanniques ont engagé une procédure de déportation vers l’Algérie. Expulser des immigrés criminels est légal au Royaume-Uni car ce pays n’a pas l’équivalent de la Loi Sarkozy de 2003 abrogeant la «peine complémentaire». Mais les deux autres coupables sont restés dans leur pays d’accueil.

Tous les blancs sont racistes

25 juin 2009 by gastonphebus

C’est la théorie enseignée aux nouveaux étudiants de l’Université du Delaware au cours d’un stage de sensibilisation à la diversité. Ce stage leur est imposé pendant la période d’orientation, avant qu’ils n’aient commencé leur premier  cours.

Pom-pom girl de l'université du Delaware

Pom-pom girl de l'Université du Delaware

L’Université du Delaware, fondée en 1743, est une université réputée de la côte Est des États-Unis. Son campus offre des résidences universitaires à 7000 étudiants. Mais si vous voulez vous loger sur place, il faut obligatoirement suivre un stage d’orientation et de sensibilisation à la diversité dès votre arrivée sur le campus. La cible est une population de jeunes de 18 ans qui viennent de quitter pour la première fois leur famille.

Voici des extraits du petit dictionnaire qu’il faut mémoriser.

RACISTE : Quelqu’un qui est privilégié et conditionné sur la base de la race par un système suprémaciste blanc. Ce terme s’applique à tous les blancs (d’origine européenne) vivant aux États-Unis, quels que soient leur classe, leur sexe, leur religion, leur culture ou leur sexualité. Par cette définition, les gens de couleur ne peuvent pas être racistes (…)

RACISME ANTI-BLANC : Une expression créée et utilisée par les blancs pour nier leurs privilèges (…) Aux États-Unis, il ne peut pas y avoir pas de racisme anti-blanc.

QUELQU’UN QUI N’EST PAS RACISTE : Ça n’existe pas. C’est une fiction inventée par les blancs pour nier qu’ils sont responsables d’un racisme systématique, pour donner une impression d’innocence alors que tout leur système est oppressif (…) Même ceux qui ne sont pas personnellement impliqués dans le système raciste sont responsables, puisqu’ils n’œuvrent pas à la destruction de ce système. Qui ne dit mot consent.

Selon un étudiant, les assistants pédagogiques chargés d’administrer ce programme ont dit : “Je ne veux pas vous faire peur, mais ce programme est OBLIGATOIRE !” Chaque responsable doit prouver à l’administration que le “traitement” a bien été appliqué à tous les étudiants de sa résidence.

Ce programme a été conçu par la Docteure Shaki Butler, qui se décrit comme une femme “bi-raciale” afro-caribéenne et russe-juive. À la demande de certains étudiants et de leur famille, la Foundation for Individual Rights in Education a déposé une plainte officielle auprès de l’Université du Delaware, qui a ensuite accepté de suspendre le programme – à titre temporaire.

Plus d’un sur trois

24 juin 2009 by gastonphebus

Voici la liste des candidats présentés par le Parti Socialiste belge pour les élections au parlement régional du dimanche 7 juin 2009 à Bruxelles, la capitale de l’Europe:

1 Charles PICQUE, 2 Françoise DUPUIS, 3 Emir KIR

Emir Kir

Emir Kir

4 Caroline DESIR, 5 Rudi VERVOORT, 6 Eric TOMAS, 7 Fadila LAANAN, 8 Mohamed DAIF, 9 Michèle CARTHE, 10 Sfia BOUARFA, 11 Philippe CLOSE, 12 Julie ISZMAN, 13 Rachid MADRANE, 14 Isabelle EMMERY, 15 Willy ECOURTY, 16 Véronique JAMOULLE, 17 Grégor CHAPELLE, 18 Cathy MARCUS, 19 Jamal IKAZBAN, 20 Fatiha SAIDI, 21 Jean-Pierre VAN GORP, 22 Nadia EL YOUSFI, 23 Bea DIALLO, 24 Anne BROCHE, 25 Mohamed AZZOUZI, 26 Chantal DE SAEGER, 27 Ahmed EL KTIBI, 28 Souad RAZZOUK, 29 Emin OZKARA, 30 Nicole BOMELE-NKETO, 31 Carlo LUYCKX, 32 Anne SWAELENS, 33 Michel MOOCK, 34 Bernadette GENNOTTE, 35 Abdallah BOUSTANI, 36 Pascale SCHEERS, 37 Yonnec POLET, 38 Renée CHRISTOFFEL – DE VOS, 39 Gérald MOEREMANS, 40 Laetitia KALIMBIRIRO NSIMIRE, 41 Fabrizio BUCELLA, 42 Yasmina NEKHOUL, 43 Mohammed ERRAZI, 44 Florence LEPOIVRE, 45 Mohamed LAHLALI, 46 Sigrid JOURDAIN, 47 Mounir LAARISSI, 48 Isabelle FONTAINE, 49 Jean SPINETTE, 50 Martine BARBE, 51 Ahmed LAAOUEJ, 52 Ariane HERMAN, 53 Pierre KOMPANY, 54 Myriem AMRANI, 55 Ibrahim DONMEZ, 56 Anastasia PAPADOPOULOS, 57 Ahmed OUARTASSI, 58 Anne-Françoise MARTENS, 59 Amet GJANAJ, 60 Catherine WERTS, 61 Hava ARDICLIK, 62 Brigitte ROEFS, 63 Abobakre BOUHJAR, 64 Clara QUARESMINI, 65 Mado MFUNI LUKANDA, 66 Thierry VAN CAMPENHOUT, 67 Talbia BELHOUARI, 68 Julien UYTTENDAELE, 69 Jean DEMANNEZ, 70 Mohamed OURIAGHLI, 71 Karine LALIEUX, 72 Freddy THIELEMANS, 73 Alain HUTCHINSON, 74 Anne-Sylvie MOUZON, 75 Olivia P’TITO, 76 Mohammadi CHAHID, 77 Catherine MOUREAUX, 78 Christian MAGERUS, 79 Karim CHETIOUI, 80 Aline KAHN, 81 Pierre LARDOT, 82 France MARAGE, 83 Sevket TEMIZ, 84 Sonia LHOEST, 85 Christine ROUFFIN, 86 Josette DUCHAINE, 87 Henri SIMONS, 88 Alain LEDUC.

Merci à Thomas Landen du Brussels Journal.

On ferme

25 décembre 2008 by gastonphebus

Avec ce titre, emprunté au regretté Philippe Muray, je vous annonce que ce blog est clos. J’ai beaucoup appris en l’écrivant. Merci à tous les lecteurs. Je vais laisser les articles en place tant que WordPress ne les efface pas, comme ça vous pourrez vous amuser. Et joyeux Noël ! (je sens le frisson délicat du viol de l’interdit à chaque fois que je dis ça en public…)

Immigration zéro

21 juillet 2008 by gastonphebus

Que serait une bonne politique d’immigration ? Clairement pas la politique actuelle.

Philippe de Villiers, Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret ont parlé d’ « immigration zéro ». Certes, à court terme, pendant qu’on résorbe le trop-plein laissé par des décennies de laxisme migratoire, ça peut être une bonne idée. Mais est-ce une politique tenable à long terme ?

Pour répondre à cette question, on peut imaginer que la France entière soit la propriété privée d’un seul homme. Par exemple, un Roi qui veut léguer son royaume à ses descendants en meilleur état qu’il ne l’a lui-même hérité de son père. Quelle serait la politique migratoire d’un Roi qui veut maximiser la valeur future de son royaume ?

D’abord, il empêcherait l’émigration de ses sujets les plus productifs. Les cerveaux tentés de s’enfuir se feraient tirer dessus à la frontière.

Ensuite, il expulserait ses sujets les plus indésirables : criminels, mendiants, clochards, vagabonds, vandales, chômeurs, RMIstes, etc. À ce sujet, le philosophe allemand Hans-Hermann Hoppe rappelle que la reine Victoria et ses prédécesseurs ont trouvé tout naturel d’expulser plus de 150 000 criminels britanniques vers l’Australie.

Au niveau de l’immigration, le Roi fermerait ses frontières à la grande masse des immigrés. Il y aurait aussi des fusils à la frontière pointés vers l’extérieur pour repousser toute tentative d’invasion.

En même temps, le Roi laisserait entrer les étrangers les plus intelligents, les plus honnêtes, les plus travailleurs, les plus beaux, les plus qualifiés, les plus charmants, les plus culturellement assimilables et les plus riches. Car ceux-ci augmenteraient la valeur à long terme de son royaume.

On verrait donc l’émergence d’un système de quotas très restrictif, avec sans doute un système à points comme au Canada.

On peut aussi imaginer que le Roi mette tout bonnement la nationalité aux enchères. En effet, les étrangers qui ont des qualités sont capables de les utiliser sur le marché du travail afin de gagner une fortune, qu’ils dépensent ensuite afin d’acheter (pour eux-mêmes et pour leurs enfants) la nationalité dont ils rêvent. Une bonne nationalité devrait coûter plusieurs millions d’Euros. Ces sommes serviraient directement à payer tous ces garde-frontières chargés de défendre le territoire contre les assauts des immigrés clandestins. Ainsi la boucle est bouclée avec élégance…

Indépendamment de la technique de sélection des candidats à l’immigration, l’important est que les quotas d’admission soient les plus petits possible. En effet, quel que soit le critère, à partir du moment où il y a très peu de places, ce seront les plus entreprenants, les plus intelligents et les plus motivés qui élimineront leurs concurrents. Il y aura donc une sélection naturelle d’où émergeront les meilleurs candidats. Plus les quotas seront bas, plus la qualité moyenne des immigrés sera élevée.

Tous les problèmes d’immigration peuvent donc être résolus si on réduit suffisamment les quotas d’entrée.

C’est ce que les États-Unis ont fait de 1926 à 1965. Ils avaient une politique d’immigration très laxiste avant 1926 et après 1965, mais entre les deux, les quotas étaient très stricts. C’est pour cela que le film « Green card » avec Gérard Depardieu en 1991 est une aberration. Dans ce film, Gérard Depardieu est prêt à tout pour décrocher un titre de séjour américain (la fameuse carte verte). Si ce film avait été situé dans les années 1950, OK. Mais en 1991 n’importe quel imbécile pouvait rentrer aux États-Unis, même Depardieu.

Les Juifs d’Europe Centrale qui ont émigré vers les USA à l’époque de la Seconde Guerre Mondiale ont été soumis à ces quotas très strict. Ils ont un QI moyen sensiblement plus élevé que les mêmes Juifs qui ont émigré vers Israël, où il n’existait pas de quota.

De même, les immigrés venus d’Inde ayant débarqué aux USA avant 1965 ont eu de remarquables succès dans les emplois les mieux qualifiés. Une étude a été menée par des étudiants en économie pour essayer de prédire si un candidat qui se lançait dans un troisième cycle d’économie allait réussir à décrocher son Doctorat. Elle révéla que ceux originaires d’Inde avaient une probabilité de succès bien plus forte que les autres. C’était même le meilleur facteur prédictif de réussite, plus puissant que l’âge, la profession des parents, ou les notes obtenues en Licence.

Maintenant, ces Indiens-là ont horreur du stéréotype de l’Indien aux USA, représenté par le personnage Apu, qui tient l’épicerie du coin dans le dessin animé « Les Simpson ». Apu est représentatif des immigrés arrivés d’Inde après 1965.

Les Simpson

Les Simpson

En conclusion, à long terme, l’immigration zéro n’est pas le moyen de maximiser la santé d’un pays. Il faut des quotas migratoires minuscules, rabougris, infinitésimaux. Les éliminer complètement n’est pas désirable, car la qualité moyenne des immigrés est inversement proportionnelle à la taille des quotas.

Juste une petite remarque : la politique d’émigration et d’immigration suivie par la démocratie française actuellement est exactement à l’opposé de celle qu’un Roi sage et soucieux d’augmenter la valeur de son royaume suivrait. Nos dirigeants politiques font fuir les cerveaux et les riches, dorlotent les chômeurs et les RMIstes, et laissent la porte ouverte à tous les immigrés, surtout les moins qualifiés. En somme, la politique d’émigration/immigration suivie en démocratie a pour objectif de détruire la valeur du pays à plus ou moins long terme.

C’est la mentalité « Après moi, le déluge ! ». Mais peut-on en être surpris ? Qu’attendre d’autre de politiciens dont les mandats ne durent que quelques années et qui savent qu’ils seront délogés aux prochaines élections. La destruction du pays est une réponse rationnelle aux incitations que la démocratie donne aux hommes de pouvoir (en l’occurrence : privilégier le court terme). Les partisans de la démocratie – s’il y en a encore – devraient réfléchir sérieusement à ça…

Pourquoi il est rationnel de discriminer

19 juillet 2008 by gastonphebus

On nous rabâche les oreilles de ces histoires de discrimination. C’est mal de discriminer, c’est horrible, inhumain, barbare. Il faut traquer ceux qui discriminent contre l’Autre, les clouer au pilori, en faire un exemple, les exterminer.

Or, discriminer, est-ce que c’est vraiment si mal que ça ?

Non, car certaines nationalités ont un Quotient Intellectuel moyen plus faible que les autres. En général, les gens préfèrent avoir affaire à des gens intelligents, ou du moins aussi intelligents qu’eux, plutôt que de s’embêter avec des gens moins intelligents. Il est donc rationnel de discriminer sur cette base.

On entend le bobo de base s’agiter dans son VIème arrondissement parisien : « Hou la la ! Mais ça implique que certaines ethnies sont supérieures à d’autres dans les tests de QI, c’est dégueulasse… »

Bon, admettons. Eh bien, même si toutes les nationalités avaient exactement les mêmes aptitudes moyennes (intellectuelles ou autres), alors il serait quand même naturel et rationnel de discriminer.

Pourquoi ? Pour une question de goût, tout simplement. Les êtres humains peuvent très bien avoir une préférence pour ceux qui leur ressemblent. Il existe d’ailleurs une explication darwinienne très convaincante de cet état de fait. On dit bien en langage populaire : « Qui se ressemble, s’assemble. » Ce n’est pas criminel de préférer les pommes aux oranges, les frites aux spaghettis, et ceux qui sont comme nous à ceux qui sont étrangers. On vit en pays libre, non ?

À ce moment-là, le bobo du VIème se remet à éructer : « Hou la la ! Mais ça implique que les gens n’aiment pas la diversité, qu’ils nient le potentiel enrichissant du métissage multiculturel, qu’ils sont fermés d’esprit. C’est dégueulasse… »

Bon, admettons une deuxième fois. Je me sens d’humeur généreuse aujourd’hui.

Eh bien je prétends encore que, même si toutes les nationalités ont des aptitudes strictement identiques, et même si personne n’a de préférence ethnique pour les gens qui sont comme eux, alors il est quand même rationnel de discriminer.

Ça va en boucher un coin au bobo du VIème, ça !

Ce résultat a été prouvé par deux chercheurs américains très sérieux, Bradford Cornell et Ivo Welch, professeurs à l’université de Californie à Los Angeles, dans leur article intitulé Culture, Information and Screening Discrimination (en français : Culture, information et filtrage discriminatoire) publié en juin 1996 dans le Journal of Political Economy.

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Journal of Political Economy n’est rien d’autre que la plus prestigieuse revue de recherche universitaire au monde, dans le domaine de l’économie politique.

L’intuition est très simple. Il y a deux points majeurs.

Premièrement, les gens ont besoin de filtrer ceux avec qui ils interagissent dans tous les aspects de leur vie. D’abord dans les grosses décisions : qui épouser ? qui embaucher ? qui admettre comme membre d’un club ? avec qui se lier d’amitié ? Et aussi dans les petites décisions, telles que juger si la personne qui s’avance vers vous sur le trottoir vous veut du mal ou du bien.

Deuxièmement, nous pouvons mieux distinguer entre les bons et les mauvais (« séparer le bon grain de l’ivraie », comme on dit dans le langage populaire) quand les gens appartiennent à la même culture que nous. La culture, ce sont des codes, des références communes, une histoire partagée, qui permet de « voir » des choses qui sont invisibles à ceux qui n’ont pas été élevés dans cette culture.

Par exemple, les hommes d’affaires japonais, quand ils interagissent entre eux, suivent des codes de conduite élaborés qui signalent quelle genre de personne ils sont ; mais vous et moi serions incapables de comprendre la signification de ces gestes subtils, à moins de nous immerger dans la culture japonaise à temps plein, et encore.

Donnons le cas d’un employeur Français de souche qui a un poste à pourvoir. Il interviewe 10 candidats Français de souche et 10 candidats d’une autre culture pour un poste. Il les classe du meilleur au moins bon. Parce qu’il « sent » intimement la culture française, l’employeur peut décrypter le CV et se faire une opinion de la personnalité des candidats beaucoup plus précisément dans le premier groupe que dans le second. Par conséquent, les 3 candidats qui font meilleure impression seront certainement des Français. Mais ça marche dans les deux sens : les 3 candidats qui font pire impression seront certainement des Français aussi ! Ce n’est donc pas du racisme.

Il sera beaucoup plus difficile à l’employeur de se faire une opinion fortement tranchée sur ceux qui viennent d’une culture avec laquelle il est peu familier. Il tendra à les classer dans la moyenne, ce qui reflète son incapacité à interpréter les signaux culturels fins.

Est-ce que je sais si les Algériens de Tizi-Ouzou sont des mecs droits, et ceux de Tamanrasset sont des petits roublards – ou bien est-ce le contraire ? Est-ce que je sais si le Lycée Lyautey de Casablanca est excellent, et le lycée Victor-Hugo de Marrakech est nullard – ou bien est-ce le contraire ? Est-ce que je sais si les citadins de Dakar ont tendance à se lever tôt pour pointer au boulot à l’heure, et les ruraux de la région du Tambacounda ont tendance à être lève-tard – ou bien est-ce le contraire ?

Comme dit le proverbe : « La nuit, tous les chats sont gris. »

S’il n’y a qu’un poste à pourvoir, le patron embauchera le meilleur des trois « bons » Français. Les trois « mauvais » Français et les 10 autres qui viennent d’une culture différente seront recalés.

Ceci marche aussi pour le choix d’un locataire : un propriétaire aura beaucoup plus de facilités pour distinguer entre « bons » et « mauvais » locataires parmi ceux qui sont de la même culture que lui ; il aura du mal à former une opinion très tranchée (positive ou négative) au sujet de ceux qui sont culturellement éloignés de lui. Il louera donc son appartement à quelqu’un de la même culture que lui.

On voit d’ici les conséquences politiques de cette analyse irréfutable.

Si le testing ou les statistiques ethniques révèlent qu’un employeur ou un propriétaire Français de souche a une proportion anormalement forte d’employés ou de locataires Français de souche comme lui, alors ça ne prouve pas qu’il croit que sa race est supérieure aux autres races. Ça ne prouve même pas qu’il préfère par goût personnel s’associer aux gens qui lui ressemblent. Ça veut simplement dire que la culture est un tissu de codes subtils qu’on ne peut pas totalement pénétrer – même avec la meilleure volonté du monde – quand on est originaire d’une culture différente.

Si les avocats des personnes accusées de discrimination lisent ça, alors la HALDE n’a plus qu’à fermer boutique.

Pourquoi l’État encourage l’immigration

17 juillet 2008 by gastonphebus

Quand on déplore la colonisation de la France par le Tiers-Monde, il est commun de faire porter le chapeau aux immigrés eux-mêmes, aux patrons friands de main d’œuvre bon marché, ou à des groupuscules d’extrême-gauche type RESF (Réseau Éducation Sans Frontières).

Ça me rappelle le syndrome dit de l’éléphant dans le salon. Dans un salon, il y a trois dames d’un certain âge et un éléphant. Les dames prennent le thé. La première parle de ses tricots, la deuxième parle du dernier film qu’elle a vu, et la dernière raconte ses vacances. Aucune des trois ne parle de l’éléphant qui est dans leur salon.

En l’occurrence, pour ce qui est de l’immigration, l’éléphant c’est l’État.

C’est l’État qui a instauré le regroupement familial. C’est l’État qui accorde la nationalité française à tort et à travers. C’est l’État qui a mis en place la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité) pour faire taire les voix dissidentes.

Ceci n’est pas une erreur. Ce n’est pas une dérive temporaire et réversible. Ce n’est pas le fait de quelques politiciens véreux. C’est structurel. L’État français a sciemment, délibérément et méthodiquement organisé la destruction de la nation française.

C’est tellement énorme qu’on se demande pourquoi. Or la réponse est toute simple. Il suffit juste de se demander : Qu’est-ce que l’État ?

Quelle condition une agence, une organisation, une institution doivent-elles satisfaire pour pouvoir s’appeler « État » ? Qu’est-ce qui permet de distinguer un État d’une entreprise, d’un club ou d’une association ?

Ça fait un peu “bac philo”, mais bon.

L’État est une agence qui a ceci de particulier : elle fait en sorte que tous les conflits entre les habitants d’un certain territoire soient arbitrés par elle, ou lui soient rapportés en dernière instance. En particulier, en cas de conflit entre cette agence et toute autre personne ou entité, c’est cette agence elle-même qui tranche.

Cette définition n’est pas controversée : tout le monde l’accepte.

Ceci implique que cette agence a le pouvoir de lever des impôts, c’est-à-dire de fixer elle-même de manière unilatérale le prix des services qu’elle rend.

Pour donner une analogie, imaginez une tablée d’une douzaine d’amis qui se retrouvent régulièrement au restaurant. Ils s’aiment bien, mais ils savent qu’il est possible que des conflits surviennent entre eux, et ça leur cause du souci. Tout d’un coup, après une soirée plus arrosée que les autres, l’un d’entre eux se lève et déclare : « J’ai trouvé la solution ! En cas de conflit entre nous, c’est moi qui arbitrera à chaque fois. Même en cas de conflit entre moi et vous. » Vous imaginez comment vont se régler les désaccords au moment de payer l’addition…

Eh bien c’est exactement ainsi que l’État agit.

Il semble évident que, si c’est ça l’État, alors l’État a intérêt à créer des conflits afin de pouvoir les arbitrer en sa faveur. En effet, s’il n’y avait aucun conflit entre individus ou communautés, alors l’État n’aurait plus qu’à se tourner les pouces. Plus il y a de conflits, plus l’État devient indispensable, et plus il est sollicité de manière fréquente. À chaque fois, son rôle privilégié d’arbitre ultime lui permet d’émettre des jugements qui vont (directement ou indirectement) dans son propre intérêt.

Donnons un exemple : si l’État invite des immigrés sélectionnés pour leur incapacité à s’intégrer et à contribuer au reste de la société, alors cela déclenchera des conflits ethniques avec les autochtones. Ces derniers chercheront à exclure les immigrés de leurs entreprises et de leurs communes. Ces conflits permettront à l’État de se poser en arbitre et de créer des institutions telles que la HALDE. La HALDE donne du travail à beaucoup de fonctionnaires et donne un droit d’ingérence à l’État dans des pratiques qui relevaient auparavant du domaine personnel, telles que la décision d’embaucher, de vendre une maison, ou d’admettre des clients dans une discothèque.

Les conflits générés par l’immigration accroissent donc les prérogatives, les effectifs et le budget de l’État.

C’est pour cela que l’État français a favorisé la colonisation de la France par le Tiers-Monde. C’est aussi simple que ça. Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures.

La diversité est-elle une force ?

15 juillet 2008 by gastonphebus

Les sociologues passent leur temps à nier les acquis de la biologie. Pour eux, l’homme est une tabula rasa sur laquelle ils peuvent inscrire n’importe quel codage culturel, indépendamment de son patrimoine génétique. C’est comme si Darwin n’avait jamais existé… Or il est aussi dangereux d’ignorer la réalité que de la nier.

Brièvement, la théorie darwinienne de l’évolution explique que les gènes induisent des comportements tendant à maximiser leurs chances de reproduction. D’où notre instinct de survie : les gènes qui codent ce type de comportement ont plus de chance d’être transmis à la génération suivante. Pour la même raison, il n’y a pas de « gène du suicide » : il aurait été éliminé depuis longtemps du patrimoine génétique de l’humanité. En effet, les individus qui le possèderaient seraient susceptibles de se suicider avant d’avoir fait des enfants.

Ceci laisse une question en suspens : pourquoi les primates sont-ils capables de faire preuve d’altruisme ? Un comportement altruiste est coûteux pour l’individu, et souvent même dangereux, donc il réduit la probabilité que cet individu passe ses gènes à ses enfants. Par exemple, pourquoi un homme est-il capable de se battre pour protéger ses sœurs ?

La réponse à cette question a été apportée par le professeur William Hamilton en 1964. C’est la théorie dite de l’aptitude darwinienne globale.

Un homme se bat pour protéger ses sœurs parce qu’elles ont les mêmes gènes que lui à 50%. Ce comportement altruiste lui permet donc de passer ses gènes à la génération suivante par le truchement de ses futurs neveux et nièces.

Cette théorie a une conséquence cruciale : un individu X est susceptible d’altruisme envers un individu Y en proportion du patrimoine génétique qu’ils ont en commun.

Ce qui justifie l’adage bien connu de Jean-Marie Le Pen :

J’aime mieux ma fille que mes nièces, mes nièces que les cousines, mes cousines que mes voisins, et j’aime mieux les filles du voisin que celles d’un étranger !

On voit tout de suite les implications politiques de ce fait.

Soit une communauté d’individus qui se partagent un territoire donné. Le degré de coopération pacifique, d’altruisme et de générosité dont ils feront preuve les uns à l’égard des autres sera proportionnel à leur degré d’homogénéité génétique.

À l’inverse, s’ils sont racialement divisés, alors ils déploieront les comportements opposés : égoïsme, vol, violence, agression, lutte, meurtre.

On peut donc prédire que le taux de violence au sein d’un pays est inversement proportionnel à son homogénéité ethnique.

Le professeur Tatu Vanhanen de l’université de Tampere en Finlande, père du premier ministre finlandais Matti Vanhanen, a confirmé cette prédiction en analysant le taux d’hétérogénéité ethnique et le niveau de conflit dans 148 pays. La corrélation entre ces deux variables est de 72 %, ce qui est un niveau fantastiquement élevé.

Ethnic Conflicts Explained by Ethnic Nepotism

Ceci est une illustration des résultats de Vanhanen. Les pays sont classés de gauche à droite du plus homogène ethniquement au plus hétérogène. Et ils sont classés de bas en haut du plus pacifique au plus conflictuel. Chaque point représente un des 148 pays analysés. On voit que les points qui sont à gauche (pays ethniquement homogènes) ont plutôt tendance à être vers le bas (pacifiques), et que les points qui sont à droite (pays ethniquement hétérogènes) ont plutôt tendance à être vers le haut (violents).

Contrairement à ce que disent les propagandistes qui noyautent les médias grand-public en France et dans les pays francophones limitrophes, la diversité n’est ni une chance, ni une opportunité, ni une force, ni un facteur de performance, ni un don précieux, ni quelque chose de bon pour notre économie. C’est une malchance, une malédiction, une fragilité, un handicap et quelque chose de mauvais pour notre économie.

Pourquoi je suis moyennement libéral

14 juillet 2008 by gastonphebus

Ce titre est un hommage à ce petit livre que j’aime beaucoup : Pourquoi je suis moyennement démocrate de Vladimir Volkoff, auteur dont je me suis souvent inspiré.

Le libéralisme représente deux choses pour moi : premièrement une théorie économique. Pas n’importe quelle théorie économique, mais la théorie économique. Toutes les autres s’apparentent au charlatanisme. Elle se résume très simplement ainsi : les interventions de l’État dans le domaine de l’économie sont néfastes et ont les conséquences opposées des buts annoncés.

Par exemple le SMIC, au lieu d’améliorer la condition des moins qualifiés, les condamne à une vie d’assistanat. Les banques centrales, au lieu de lisser les crises financières, les amplifient. Le protectionnisme, au lieu de renforcer le pays qui le pratique, l’affaiblit. Et ainsi de suite ad infinitum.

Le libéralisme, c’est deuxièmement une éthique : celle du respect du droit de propriété privée. On peut aussi définir cela comme l’axiome de non-agression. La plupart du temps, c’est un pacifisme. Mais après qu’un vol, un meurtre ou toute autre agression ont été commis, alors l’usage de la violence est justifié pour réparer le tort subi, et ainsi rétablir l’ordre temporairement troublé.

Cette éthique ne prétend pas résoudre toutes les questions éthiques, juste celles qui jaillissent lors d’un conflit au sujet de l’usage de ressources rares. On peut – et même on doit – lui ajouter d’autres éthiques plus fines. Par exemple, si quelqu’un se drogue, il faut le dénoncer à ses parents, à son employeur et à sa petite amie. On peut aussi refuser de lui vendre du pain. La délation et le boycott permettent d’additionner à l’éthique minimaliste du droit de propriété autant de contraintes supplémentaires que la communauté juge bon.

Dans ces deux dimensions je ne suis pas moyennement libéral, je le suis entièrement.


Alors pourquoi me dis-je moyennement libéral ?

Parce que le libéralisme, c’est souvent compris comme étant une doctrine politique. Et là, je prends mes distances.

Elle se résume ainsi : « L’État peut faire le bonheur des citoyens en détruisant les obstacles au commerce. »

Or le plus grand obstacle à la liberté des échanges entre citoyens, c’est l’État lui-même ! Les libéraux-bisounours s’attendaient à ce que l’État rogne ses propres ailes, abroge ses régulations et réduise son train de vie… C’est naïf parce que nulle institution n’œuvre à sa propre perte. Tout organisme est tendu vers l’accroissement de sa propre puissance.

Ce qui s’est passé, en réalité, c’est que l’État a détruit les obstacles au commerce imposés par les institutions intermédiaires entre lui et le citoyen. Il a donc déchiré un riche tissu social d’institutions, d’organisations et de communautés qui protégeait le citoyen de la toute-puissance étatique. L’homme moderne est tout nu, isolé et impuissant devant Big Brother.

Ce que les libéraux-bisounours n’ont pas compris, c’est que les mots-clés de leur profession de foi politique sont : « L’État peut faire le bonheur des citoyens », et non pas le machin sur les obstacles au commerce. Une fois qu’on admet que l’État peut faire le bonheur des citoyens contre leur gré, on a ouvert la porte à tous les totalitarismes (brutaux ou rampants).

L’élimination des obstacles au commerce a donc été un cheval de Troie qui a permis aux étatistes d’endormir la vigilance naturelle des citoyens. C’était un bon cheval de Troie parce que c’était vrai. Il fallait que la première justification donnée à l’élargissement du champ d’action de la bureaucratie fût vraie.

Dans un deuxième temps, le principe étant acquis, on a pu faire passer tout et n’importe quoi sous la rubrique « L’État va faire le bonheur des citoyens en faisant ci ou ça » – même si c’était un mensonge éhonté ! Par exemple l’immigration de masse en provenance du Tiers-Monde, la subvention de la paresse (allocations chômage) et le désarmement des citoyens (interdiction du port d’armes par les honnêtes gens).

Comme l’a fort justement dit Ronald Reagan, les mots les plus effrayants de la langue française sont : « Je viens de la part du gouvernement et je suis ici pour vous aider. »